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Zaho de Sagazan

Partie I – Origines et jeunesse

Chapitre 1 : Naissance, famille et origines

Zaho de Sagasan, Mélu­sine Le Moniès de Sagazan, plus con­nue sous le nom de Zaho de Sagazan, est née le 28 décem­bre 1999 à Saint-Nazaire, dans la Loire-Atlan­tique, sur la côte atlan­tique de la France.

Son nom com­plet indique une orig­ine famil­iale mar­quée par une dou­ble iden­tité :Le Moniès d’un côté, et de Sagazan de l’autre, ce dernier étant directe­ment lié à son père, l’artiste plas­ti­cien Olivi­er de Sagazan.

Olivier de Sagazan, son père:

Olivi­er de Sagazan est un artiste plas­ti­cien français très con­nu, pein­tre, sculp­teur et per­formeur. Il s’est notam­ment fait remar­quer pour ses per­for­mances trans­fig­u­ra­toires, où il mod­i­fie son vis­age et son corps avec de la pein­ture, de la terre, des matières organiques, créant des fig­ures hybrides entre l’homme, l’an­i­mal et le mythe.

Son tra­vail est exposé dans des galeries et des musées inter­na­tionaux, et il a col­laboré avec de nom­breux artistes, philosophes et intel­lectuels. Cette présence artis­tique forte dans la vie de Zaho a pro­fondé­ment mar­qué son envi­ron­nement famil­ial et son rap­port à l’art.

Sa mère et son milieu familial;

Sa mère est insti­tutrice, ce qui indique un milieu famil­ial équili­bré entre les arts et l’é­d­u­ca­tion. Zaho grandit donc dans une famille où la créa­tiv­ité, la cul­ture et la trans­mis­sion sont cen­trales.

Elle est issue d’une fratrie nom­breuse, avec plusieurs sœurs, dont une jumelle. Cette prox­im­ité avec ses frères et sœurs, et notam­ment sa jumelle, a con­tribué à forg­er son sens de l’échange, de la com­plic­ité et de la sen­si­bil­ité partagée.

Plusieurs por­traits décrivent son enfance comme « loufoque », c’est-à-dire décalée, pleine de sur­pris­es, de créa­tiv­ité et d’imag­i­na­tion. Ce terme revient sou­vent dans les inter­views et les arti­cles, soulig­nant un univers famil­ial orig­i­nal, libre et artis­tique.

Saint-Nazaire et ses racines nazairiennes:

Zaho de Sagazan est nazairi­enne par nais­sance. Saint-Nazaire est une ville por­tu­aire de la côte atlan­tique, con­nue pour la con­struc­tion de bateaux (notam­ment les cruiseers) et d’avions (avec Air­bus). Ce milieu indus­triel et mar­itime imprègne son iden­tité et son rap­port au monde.

Elle reste très attachée à ses racines nazairi­ennes, et ses amis et proches de Saint-Nazaire con­stituent pour elle un « clan » fidèle qui l’a suiv­ie dès ses pre­miers pas.


Chapitre 2 : L’enfance à Saint-Nazaire;

Zaho de Sagazan a gran­di à Saint-Nazaire, dans un envi­ron­nement famil­ial Créatif, artis­tique et intel­lectuel. Son enfance est sou­vent décrit comme « loufoque », rem­plie de bizarreries, d’imag­i­na­tions, de jeux et de créa­tions.

Une famille où l’art est au quotidien;

Dans sa mai­son, l’art n’est pas seule­ment un sujet de dis­cus­sion : il est vécu chaque jour. Olivi­er de Sagazan, son père, tra­vaille sou­vent à la mai­son, créant des sculp­tures, des pein­tures, des per­for­mances. Zaho voit donc son père mod­el­er, pein­dre, trans­former des matières, et elle par­ticipe par­fois à ces créa­tions.

Sa mère, insti­tutrice, apporte un autre ver­sant : la trans­mis­sion, l’é­d­u­ca­tion, la lec­ture, la curiosité pour les mots et les idées. Zaho reçoit ain­si une édu­ca­tion où la cul­ture et la créa­tiv­ité sont cen­trales.

La danse et le piano dès son plus jeune âge;

Zaho com­mence très tôt la danse et le piano. Elle suit des cours de danse clas­sique et con­tem­po­raine, et elle apprend le piano de manière régulière. Ces deux dis­ci­plines struc­turent son rap­port au mou­ve­ment, au rythme et à la musique.[

La danse développe son sens du corps, de l’e­space, de la choré­gra­phie. Le piano lui donne une base musi­cale solide, une com­préhen­sion de l’har­monie et de la mélodie. Ces deux appren­tis­sages sont fon­da­men­taux pour son futur méti­er de chanteuse et per­formeuse.

Une fratrie nombreuse et une jumelle:

Zaho a plusieurs sœurs, dont une jumelle. Cette prox­im­ité avec sa jumelle crée une rela­tion par­ti­c­ulière, intense, où les émo­tions, les pen­sées et les expéri­ences sont sou­vent partagées. Beau­coup de ses proches soulig­nent cette com­plic­ité unique.

Cette fratrie nom­breuse lui apprend aus­si la vie en groupe, le partage, la com­péti­tion douce, l’en­traide. Elle grandit dans un monde où les émo­tions sont vécues ensem­ble, et où la sen­si­bil­ité est naturelle.

Une enfance marquée par l’hypersensibilité:

Dès son enfance, Zaho est décrite comme hyper­sen­si­ble. Elle ressent les choses avec une inten­sité par­ti­c­ulière : les émo­tions, les couleurs, les sons, les ambiances. Cette hyper­sen­si­bil­ité devien­dra plus tard le cœur de son univers artis­tique.

Dans La Sym­phonie des éclairs, elle par­le de cette hyper­sen­si­bil­ité de manière lyrique et aéri­enne, comme une tem­pête intérieure qui se trans­forme en musique.

Les premiers pas dans la musique et la scène:

Bien avant la célébrité, Zaho com­mence à chanter dans son lycée, à Saint-Nazaire, et à se pro­duire sur de petites scènes locales. Elle par­ticipe à des événe­ments sco­laires, des con­certs, des spec­ta­cles de danse et de musique.

Ces pre­miers pas sur scène lui don­nent con­fi­ance, lui per­me­t­tent de tester sa voix, son rap­port au pub­lic, et de décou­vrir le plaisir de chanter pour les autres.

Un environnement familial soutenant:

Toute sa famille sou­tient son envie de créer, de chanter, de danse. Son père, artiste, com­prend la vie d’un artiste et la dif­fi­culté du par­cours. Sa mère, insti­tutrice, encour­age la curiosité, la lec­ture, l’écri­t­ure. Ses sœurs, dont sa jumelle, sont ses pre­mières fans et ses pre­mières com­pagnes de créa­tion.

Ce sou­tien famil­ial est essen­tiel dans son ascen­sion, car il lui per­met de con­tin­uer à créer même quand le chemin est dif­fi­cile.


Chapitre 3 : La danse, le piano et les premiers pas dans la musique;

Dès son plus jeune âge, Zaho de Sagazan s’im­merge dans deux dis­ci­plines fon­da­men­tales qui vont struc­tur­er toute sa car­rière artis­tique : la danse et le piano. Ces deux appren­tis­sages sont à la base de son rap­port au corps, au rythme, à la mélodie et à la per­for­mance scénique.

La danse : un langage corporel avant la chanson:

Zaho com­mence la danse clas­sique très tôt, suiv­ie par la danse con­tem­po­raine. Elle suit des cours réguliers dans une école de danse à Saint-Nazaire, où elle développe une maîtrise du corps, de l’équili­bre, de la pos­ture et du mou­ve­ment.

La danse clas­sique lui donne :

  • Une rigueur tech­nique
  • Une pré­ci­sion dans les gestes
  • Une com­préhen­sion de la ligne cor­porelle
  • Un sens de la grâce et de l’élé­gance

La danse con­tem­po­raine, de son côté, lui apporte :

  • La lib­erté du mou­ve­ment
  • L’ex­pres­sion des émo­tions par le corps
  • La capac­ité à inter­préter des ambiances, des ten­sions, des fragilités
  • Un rap­port plus organique et moins cod­i­fié à la danse

Ces deux formes de danse devi­en­nent essen­tielles pour ses futures choré­gra­phies sur scène. Sa col­lègue et choré­graphe Leïla Ka, qu’elle ren­con­tre plus tard, recon­naît cette base solide et affine avec elle un lan­gage cor­porel unique, entre rigueur clas­sique et lib­erté con­tem­po­raine.

Le piano : une base musicale solide;

Zaho apprend le piano dès l’en­fance, avec des cours réguliers. Elle suit une for­ma­tion musi­cale struc­turée, ce qui lui per­met de com­pren­dre :

  • L’har­monie
  • La mélodie
  • Le rythme
  • La struc­ture des chan­sons
  • La com­po­si­tion musi­cale

Le piano devient son out­il prin­ci­pal pour com­pos­er ses pre­mières chan­sons. Elle utilise l’in­stru­ment pour écrire ses mélodies, tester ses har­monies, et dévelop­per ses idées musi­cales avant de les trans­former en morceaux com­plets.

Cette for­ma­tion piano lui donne une autonomie dans la com­po­si­tion : elle n’a pas besoin de dépen­dre d’un com­pos­i­teur pour créer ses chan­sons. Elle peut écrire, com­pos­er et inter­préter ses morceaux de manière indépen­dante.

Les premiers pas dans la musique : reprises et vidéos sur Instagram

Dès 2015, Zaho com­mence à poster des repris­es et des vidéos musi­cales sur Insta­gram. Elle chante des chan­sons d’autres artistes, экспериментe avec sa voix, et partage ses per­for­mances avec ses amis et fol­low­ers.

Ces pre­mières vidéos sur Insta­gram sont impor­tantes car :

  • Elles lui per­me­t­tent de tester sa voix
  • Elles lui don­nent con­fi­ance dans sa capac­ité à chanter
  • Elles créent un pre­mier lien avec un pub­lic
  • Elles lui appren­nent à gér­er la présence numérique

Elle ne vise pas encore la célébrité, mais elle com­mence à explor­er son iden­tité artis­tique, à com­pren­dre ce qu’elle aime chanter, et à dévelop­per son style vocal.

Les premiers concerts scolaires et locaux;

Zaho par­ticipe à des con­certs sco­laires, des spec­ta­cles de danse, et des événe­ments locaux à Saint-Nazaire. Elle chante dans son lycée, sur de petites scènes, et com­mence à se pro­duire pour un pub­lic réel.

Ces pre­miers con­certs lui apprenne notam­ment :

  • Le rap­port au pub­lic
  • La ges­tion du stress
  • La prise de parole sur scène
  • L’im­por­tance de la présence cor­porelle
  • La néces­sité de tra­vailler sa voix régulière­ment

Elle décou­vre aus­si le plaisir de chanter pour les autres, de trans­met­tre des émo­tions, de créer une con­nex­ion avec le pub­lic.

L’hypersensibilité comme moteur artistique:

Dès l’en­fance, Zaho est hyper­sen­si­ble. Elle ressent les émo­tions, les ambiances, les couleurs, les sons avec une inten­sité par­ti­c­ulière. Cette hyper­sen­si­bil­ité devient plus tard le cœur de son univers artis­tique.

Dans La Sym­phonie des éclairs, elle par­le de cette hyper­sen­si­bil­ité comme une tem­pête intérieure qui se trans­forme en musique. Elle décrit sa capac­ité à ressen­tir les choses avec une inten­sité qui peut être à la fois une force et une vul­néra­bil­ité.

La danse et le piano lui per­me­t­tent d’ex­primer cette hyper­sen­si­bil­ité de manière créa­tive, de trans­former ses émo­tions en mou­ve­ments, en mélodies, en chan­sons.

La rencontre avec la musique électronique:

Plus tard, Zaho décou­vre la musique élec­tron­ique, notam­ment la musique élec­tron­ique des années 1980, le krautrock, et le dark­synth. Ces influ­ences devi­en­nent cen­trales dans son style musi­cal.

Elle intè­gre ces élé­ments dans ses com­po­si­tions, créant un mélange entre chan­son française, élec­tro et syn­th­pop. Cette fusion devien­dra son iden­tité musi­cale dis­tinc­tive.


Chapitre 4 : Le lycée Aristide-Briand et le baccalauréat scientifique;

Zaho de Sagazan pour­suit son sco­lar­ité au lycée Aris­tide-Briand à Saint-Nazaire. Elle suit une for­ma­tion sci­en­tifique, ce qui est sur­prenant pour une artiste future de la chan­son, mais révèle sa curiosité intel­lectuelle et sa volon­té de ne pas se lim­iter à un seul domaine.

Le lycée Aristide-Briand : un environnement scolaire stimulant;

Le lycée Aris­tide-Briand est un étab­lisse­ment pub­lic à Saint-Nazaire, con­nu pour sa qual­ité péd­a­gogique et son envi­ron­nement stim­u­lant. Zaho y suit ses études sec­ondaires, où elle développe :

  • Une curiosité intel­lectuelle
  • Une dis­ci­pline de tra­vail
  • Une capac­ité à com­pren­dre des con­cepts com­plex­es
  • Un équili­bre entre sci­ences et arts

Son choix d’une for­ma­tion sci­en­tifique mon­tre qu’elle ne veut pas être définie unique­ment par la musique. Elle veut garder une ouver­ture sur le monde, sur la sci­ence, sur la logique, et sur la com­préhen­sion du fonc­tion­nement du monde.

Le baccalauréat scientifique : une formation rigoureuse

Zaho obtient son bac­calau­réat sci­en­tifique, ce qui néces­site :

  • Une grande rigueur de tra­vail
  • Une capac­ité à com­pren­dre des con­cepts math­é­ma­tiques, physiques et sci­en­tifiques
  • Une dis­ci­pline régulière
  • Une curiosité pour la logique et la rai­son

Ce bac­calau­réat lui donne une base intel­lectuelle solide, qui sera utile plus tard dans sa car­rière, notam­ment pour :

  • La com­po­si­tion de ses chan­sons (struc­ture, logique musi­cale)
  • La ges­tion de sa car­rière (organ­i­sa­tion, plan­i­fi­ca­tion)
  • La com­préhen­sion de son art (analyse, réflex­ion)

La musique pendant le lycée

Pen­dant son lycée, Zaho con­tin­ue à chanter, à com­pos­er, et à se pro­duire. Elle par­ticipe à des événe­ments sco­laires, des con­certs, des spec­ta­cles de danse et de musique.

Elle chante dans son lycée, sur de petites scènes, et com­mence à se pro­duire pour un pub­lic réel. Ces pre­miers con­certs lui appren­nent le rap­port au pub­lic, la ges­tion du stress, et l’im­por­tance de la présence cor­porelle.

Les Irréductibles du lycée et les « concert salade » (2016–2019)

Zaho par­ticipe aux Irré­ductibles du lycée, un événe­ment musi­cal organ­isé par les élèves du lycée Aris­tide-Briand. Cet événe­ment per­met aux étu­di­ants de se pro­duire sur scène, de chanter, de com­pos­er, et de partager leur musique.

Elle par­ticipe aus­si aux « con­cert salade », des con­certs informels où les élèves se pro­duisent dans un ambiance déten­due, avec de la nour­ri­t­ure et de la con­vivi­al­ité. Ces événe­ments lui per­me­t­tent de :

  • Tester sa voix
  • Appren­dre à gér­er le stress
  • Dévelop­per sa présence sur scène
  • Créer des liens avec d’autres artistes

Ces expéri­ences lycéennes sont fon­da­men­tales pour ses ambi­tions , car elles lui don­nent con­fi­ance, lui per­me­t­tent de tester sa voix, et de décou­vrir le plaisir de chanter pour les autres.

L’équilibre entre sciences et arts:

Zaho main­tient un équili­bre entre sa for­ma­tion sci­en­tifique et sa pas­sion pour la musique. Elle ne veut pas aban­don­ner les sci­ences pour la musique, et elle ne veut pas aban­don­ner la musique pour les sci­ences. Cet équili­bre devient plus tard une force dans sa car­rière, car elle peut :

  • Analyser sa musique de manière rationnelle
  • Com­pren­dre la struc­ture de ses chan­sons
  • Gér­er sa car­rière de manière organ­isée
  • Réfléchir à son art de manière cri­tique
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Zaho de Sagasan
La Sym­phonie des éclairs- Zaho de Sagasan
Men­tis­sa : Zaho de Sagazan

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